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Les effets sanitaires de l'éclairage LED

L'éclairage LED passé au crible



Blue LED

La première LED à spectre visible a été créée en 1962, émettant une intensité lumineuse extrêmement faible. Ainsi, les premières diodes électroluminescentes étaient surtout utilisées dans l’électronique comme une source de lumière faible et monochromatique en qualité de témoin lumineux. Puis, les années 90 ont marqué l’apparition de la diode bleue suivie de la mise au point de la diode blanche permettant de nouvelles applications. Les LED ont vu, alors, leur usage se démocratiser pour l’éclairage des écrans de télévision et d’ordinateur avant de s’étendre comme système d’éclairage reconnu sur le marché de l’éclairage domestique, des lieux de travail, des lieux publics comme les centres commerciaux, les gymnases, etc.


En effet, aujourd’hui, en raison de leur très longue durée de vie et de leur faible consommation énergétique, l’usage des LED revêt une importance notable au sein des politiques d’économie d’énergie. Nous pouvons ainsi observer leur présence au sein d’un nombre croissant de secteurs pour des applications très diverses :


  • Signalisation : feux de circulation, balisage urbain, sécurité routière, éclairage automobile (feux), témoins lumineux…
  • Éclairage domestique ou professionnel : lampes torches et frontales, luminaires, spots, éclairages décoratifs (spots, barrettes, guirlandes…), éclairage de blocs opératoires ou de fauteuils dentaires...
  • Soins et applications esthétiques : lampes de luminothérapie, de soins ou d’esthétique...

Mais que savons-nous précisément des effets de l'éclairage LED sur la santé ?



Effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des diodes électroluminescentes


En octobre 2010, l'agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a publié un rapport sur les effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des LED.


En effet, les diodes électroluminescentes mises sur le marché, à des fins d’éclairage, sont principalement caractérisées par la « lumière bleue » émise et par leur très forte intensité lumineuse (« luminance »). La lumière bleue est une composante de la lumière blanche comme celle émise par le soleil ou par une ampoule électrique classique et se compose des couleurs de l’arc-en-ciel. Sauf que cette lumière bleue émise par les LED est beaucoup plus forte que les ultra-violets et davantage chargée en énergie que la lumière naturelle. Ainsi, pour l'ANSES, les enjeux majeurs concernent l’œil : effet toxique de la lumière bleue et risque d’éblouissement.



Risque lié à la lumière bleue


Sante led

La lumière bleue, émise par les LED, est omniprésente dans notre environnement. Ainsi, le risque d’effet photochimique prévalent dépendrait de la dose d’exposition à cette lumière. La lumière bleue étant reconnue pour ses effets néfastes sur la rétine par résultat d’un stress oxydatif cellulaire. Trois populations plus particulièrement sensibles à la lumière bleue ont été identifiées comme les enfants ou personnes aphakes (sans cristallin), les personnes atteintes de certaines maladies oculaires ou encore certaines populations de professionnels (installateurs éclairagistes, métiers du spectacle, etc.) soumis à des éclairages de forte intensité.


Cependant, la norme internationale NF EN-62471 « Sécurité photobiologique des lampes et des appareils utilisant des lampes » (décembre 2008) — définie par la Commission internationale de l'éclairage (CIE) et l'International Electrotechnical Commission (IEC) — s’intéresse à l’ensemble des dangers photobiologiques pour l’œil (dangers thermiques et photochimiques) et fixe des limites d’exposition au rayonnement de ces sources de lumière.


Quatre groupes de risques ont ainsi été définis :


  • risque 0 (exempt de risque) : le produit ne présente aucun risque photobiologique.
  • risque 1 (risque faible) : le produit ne présente pas un risque lié aux limites d’exposition en condition d’utilisation normale.
  • risque 2 (risque modéré) : le produit ne présente pas un risque lié à la réponse d’aversion pour les sources à lumière très brillante ou en raison de l’inconfort thermique.
  • risque 3 (risque élevé) : le produit peut présenter un risque même pour une exposition momentanée ou courte.


L'éclairage LED est-il dangereux pour vos yeux ?


Non, car les sources d'éclairage disponibles pour le grand public ne dépassent pas les groupes de risque 0 (sans risque) ou 1 (risque faible). Un gage de qualité délivré par le certificat TÜV Rheinland, laboratoire de référence, reconnu à l'échelle internationale.



Risque lié à l'éblouissement


Il existe deux types d’éblouissement : l’éblouissement d’inconfort et l’éblouissement d’incapacité. L’éblouissement d’inconfort — lié à la luminance du luminaire et aux différences de contrastes — produit une sensation désagréable sans nécessairement troubler la vision des objets. L’éblouissement d’incapacité —  lié à la quantité de lumière incidente sur l’œil et à la luminance du luminaire — trouble la vision des objets (apparition d’une luminance de voile) sans provoquer nécessairement une sensation désagréable, mais peut causer des accidents.


Ainsi, en matière d'éclairage d’intérieur, concernant l'éblouissement d'inconfort, les luminaires LED se doivent de respecter la norme européenne NF EN-12464-1 «  Éclairage des lieux de travail : lieux de travail intérieurs » qui fixe les exigences imposées, c’est-à-dire les limites à respecter pour l’éclairage des lieux de travail et de l’environnement immédiat.






Bibliographie


Effets sanitaires des systèmes d’éclairage utilisant des diodes électroluminescentes (LED) [en ligne]. Maisons-Alfort : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail [dernière consultation le 7 août 2017]. Disponible sur : https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2008sa0408.pdf




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